Si l'amour rend aveugle,
Il y aura toujours le regard d'autrui qui s'y substituera.
On a beau s'illusionner, se noyer dans un brouillard,
L'écouter nous dire, lentement,
"Peut-être qu'un jour tout recommencera",
il y aura toujours quelqu'un pour nous exposer un point de vu déplaisant.
Certes, on le nie, on s'imagine que c'est impossible
Mais l'idée fait son chemin, torture lentement notre esprit.
Elle mute doucement & devient petit à petit plus louable.
Malgré tout, tôt ou tard,
Le voile va se levé, le brouillard se dissiper.
La chute
On se rend compte que, finalement,
Ce regarde en qui on sentait tant de tendresse,
Cette voix qui se trouvait tellement rassurante,
Ces signes qui suscitaient un si grand nombre d'interrogations
N'exprimaient qu'un sentiment on ne peut plus simple :
LA PITIÉ